Les animaux de compagnie adouciraient la vie en maison de retraite
Les personnage âgées qui intègrent une maison de retraite souffrent beaucoup de la séparation d’avec leur animal de compagnie. La plupart des résidences refusent encore la présence des compagnons à quatre pattes. A travers le monde, des initiatives se développent pour parer à cette situation.
A Fulton, dans l’Etat de Georgie au sud-est des Etats-Unis, depuis quelques années déjà , une équipe de bénévoles tente d’adoucir la vie et d’améliorer le bien-être des personnes âgées en maisons de retraite en se rendant régulièrement dans les résidences en compagnie de leur chien, indique un récent article du quotidien Atlanta Journal Constitution.
La présence de l’animal, le fait de pouvoir le regarder ou le caresser semblent faire un bien fou au moral des résidents. L’un des bénévoles se souvient d’une visite effectuée il y a quelques années auprès d’un vieux monsieur qui n’avait pas ouvert la bouche depuis très longtemps. Lorsqu’il est entré dans la maison de retraite avec le chien, le vieil homme a immédiatement recommencé à parler, évoquant ses propres souvenirs avec son animal. La vue du labrador avait ouvert les vannes de la mémoire et l’envie de communiquer.
« Les temps sont tellement durs pour tant de personnes âgées. Cela fait du bien de pouvoir partager l’amour de notre animal avec ces aînés. C’est aussi très gratifiant pour nous » ajoute une volontaire de la première heure.
L’acceptation des animaux en maison de retraite
Si les animaux apportent d’indéniables bienfaits aux résidents, ils sont aussi source de désagréments, surtout dans un univers collectif. Perturbations, problèmes d’hygiène, bruits,… La condition essentielle pour conserver un animal domestique en institution est alors de pourvoir s’en occuper ! Par conséquent, si le résident atteint une phase de dépendance avancée, la séparation sera alors inévitable, et encore plus tragique. C’est l’une des raisons pour laquelle de nombreux établissements refusent d’accepter les animaux familiers. Certains préfèrent leurs présences ponctuelles ou extérieures. C’est le cas par exemple de la Cité Saint Joseph (Mayenne), une maison de retraite dont 70% des résidents sont atteints de la maladie d’Alzheimer : depuis plus de 30 ans, cette institution favorise la relation de ses résidents avec le monde animal en entretenant une mini-ferme dans son parc. Nourrir les lapins, les chèvres et les poules,… « canalise l’agressivité des résidents, les rend utile, et facilite la communication », témoigne l’un des membres du personne soignant.
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octobre 5th, 2009
11 h 04 min
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Si les applications semblent évidentes dans des secteurs à forte valeur ajoutée technologique (informatique, automobile, électroménager, électronique…), de tels scénarios sont également envisageables à un niveau plus large. Il suffit d’ ai…